Créer le bon microclimat

 
installent un ther­mo-hygromètre dans leur culture, afin de pouvoir vérifier la température et le taux d’humidité en un seul coup d’œil. Dans un local d’un mètre carré, un suffit, mais pour des pièces plus grandes, il vaut mieux en avoir un par lampe. La manière de les poser est la suivante: on fixe la sonde de notre thermo-hygro­mètre à la même hauteur que le point le plus élevé de notre mètre carré. De cette manière, on aura une idée de la température réelle et de l’humidité exacte au sommet et auxquelles les plantes sont soumises. Attention, dans les grandes salles de culture, la chaleur peut se concentrer dans les coins. C’est pourquoi il faudra installer Creer le bon microclimat 03plusieurs mesureurs pour avoir une idée de la température réelle.

Maintenant que nous sommes capables de contrôler la température, il nous manque encore la manière de la main­tenir. L’idéal est que la culture oscille entre 24 et 25°C pendant tout le pro­cessus. Et voici l’astuce de la maison: pour la nuit également. Le maintien des plantes à la même température aussi bien la nuit que le jour réduit fortement le stress et facilite une croissance rapide et vigoureuse.

Humidité

Ci-dessus nous avons expliqué l’impor­tance de contrôlé tant la température du local que l’humidité pour que les plantes se développent correctement et ne pas créer un environnement propice aux invasions d’insectes et aux cham­pignons. Si nous ne disposons pas de thermo-hygromètre, il faudra trouver une manière de mesurer l’humidité, c’est pourquoi le plus facile est d’avoir les deux en un. De la même manière, la tem­pérature et l’humidité se règlent souvent grâce à la ventilation.

Pour maintenir un microclimat avec une humidité adaptée, il faut tenir compte de la phase de la culture. Dans la phase végétative, l’humidité peut osciller entre 55 et 80% mais en florai­son, l’humidité ne doit pas dépasser les 60% pour éviter la prolifération de champignons dans les têtes (sur­tout dans les plus grosses). Dans le cas des boutures, il faut maintenir un taux d’humidité aux alentours de 90-100%. En cas de besoin, on peut pulvériser dans l’air une eau à osmose inversée, mais pas sur les feuilles. Il faut évi­ter de créer des gouttes sur les bou­tures car comme elles ne disposent que de peu de racines, ce sont les feuilles qui assurent toutes les fonc­tions. Creer le bon microclimat 04L’humidité doit être ambiante et non sur elles.

Ventilation

En faisant très attention à la ventila­tion, on évite un tas de problèmes dans les cultures indoors. Grâce à une bonne ventilation, et surtout, une ventilation adéquate à notre salle de culture, il est plus facile de réguler la température et l’humidité. Si les plantes respirent mieux, elles donnent plus et cela se voit à la récolte. Il faut pour cela tenir compte de trois sous-paramètres qui vont l’influen­cer: l’extraction, l’intraction et le mouve­ment de l’air.

L’extraction de l’air de la salle est très importante car elle devient viciée et les plantes peuvent s’asphyxier. Premièrement, il faut vérifier de quelle puissance notre local va avoir besoin, celle-ci dépend du nombre de mètres cubes. On calcule le volume en multi­pliant la largeur X la longueur X la hau­teur et le résultat est multiplié par 30 (le nombre de fois que l’air se renouvelle par heure). Le résultat est la puissance de l’extracteur dont on va avoir besoin, mais il vaut mieux l’augmenter un peu pour contrer le freinage provoqué par les filtres à charbon fortement conseil­lés pour supprimer les odeurs (nous rappelons que les filtres à charbon ne sont plus très efficaces quand l’humidité est supérieure à 70%). Il est pire de viser trop bas que trop haut avec la puissance de l’extracteur. Veillez aussi

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