Contrôle du stress lié à ľélairage

 

(125x65x120) divisée en deux comparti­ments. La partie supérieure est généralement utilisée pour l’enracinement des boutures. La lampe est composée de 2 tubes fluorescents triphosphore de 18W et d’un tube de type grolux. Elles y restent pendant 5 jours.

Les plantes passent dans la partie infé­rieure de la clone-box. La lampe de cet habitacle est composée de 2 tubes tri-phosphore de 24W et d’une Grolux de 36W. Là, elles vont encore rester 5 jours.

L’armoire pour mères dont je dispose est son habitat suivant. Cette armoire mesure 1,2×1,2×2 m et est munie d’une lampe basse consommation de 200W. Jusqu’à Controle du stress 03présent, les besoins hydriques et nutritifs des plantes ont été faibles et je n’ai pas dépassé une électro-conductivité (EC) de plus de 400-500 microsiemens. J’ai profité du séjour des plantes dans l’armoire pour leur appliquer (en prévention) du soufre micronisé. Comme je vis près de la côte et que je dois cultiver dans une atmosphère très humide, le risque de voir apparaître des champignons est élevé. “Mieux vaut prévenir que guérir:”

Après 14 jours, elles sont prêtes pour leur armoire définitive qui a les mêmes dimensions que l’armoire pour mères (1,2×1,2×2). Ici, j’ai installé un ballast réglable qui me permet de choisir entre une puissance de 360W et de 600W. Je choisis la puissance minimale que je vais augmenter petit à petit. Jusqu’à présent, la plante a peu poussé alors que j’ai essayé d’allonger sa croissance le plus possible. A 30 jours, je l’ai transplan­tée dans son pot définitif qui contient 10 litres de substrat de type “all-mix”. J’ai laissé reposer la plante pendant quelques jours pour qu’elle récupère du stress produit par la transplantation et à 35 jours, elle est passée à la floraison. La conductivité électrique ne dépasse pas les 700 microsiemens et le pH fluctue de manière progressive entre 6 et 6.5.

Floraison (12/12)

Controle du stress 04J’ai choisi une lampe mixte (croissance-floraison) de 600W pour les 2 premières semaines de floraison. J’ai commencé avec 360W qui en une semaine a atteint sa puissance maximale. Cinq jours après le passage en floraison, j’ai taillé les branches inférieures et supprimé 2 ou 3 nœuds pour permettre une meilleure ventilation et diriger l’énergie vers les zones élevées de la plante. La floraison a commencé avec une EC de 900 microsiemens que j’ai augmentée progressivement pour arriver à la fin de la 2ème semaine de floraison à 1200 microsiemens. Le pH a été calibré sur 6,5-6,6.

De la 3ème à la 4ème semaine incluse, j’ai utilisé une lampe de 600W spécifique pour la floraison et qui donne une meil­leure intensité lumineuse. J’ai augmenté la EC à partir des 1200 microsiemens de départ jusqu’à 1400-1500 microsiemens avec un pH de 6,7.

Controle du stress 05A partir de la 5ème semaine et jusqu’à la fin de la culture qui se situe vers la 10ème semaine, j’ai utilisé une lampe LED d’une puissance totale de 385W. La der­nière semaine de floraison, j’ai éloigné les lampes du sommet des plantes pour réduire l’intensité lumineuse. Je peux vous assurer que les têtes présentaient une dureté visible et n’étaient en rien aérées. 1800-1900 microsiemens est le maxi­mum atteint dans le programme nutritif appliqué et les plantes l’ont parfaitement accepté sans montrer aucun type de sur-fertilisation ni de carence. Le pH a fluctué entre 6,7-6,9.

Conclusions

Au total, il y a eu 4 semaines sous sodium et 6 semaines sous LED.

Controle du stress 06Elles étaient par­faitement mûres à la date de la récolte donnée par la banque de semences et le changement progressif du spectre et de l’intensité lumineuse ne leur ont aucunement porté préjudice. Au contraire, cela a amélioré le résultat final et les plantes ont donné une excellente production, rési­neuse comme jamais.