Comment féminiser le cannabis

 

ressources ici, à Amsterdam, nous tra­vaillons toujours aussi bien que nous le pouvons. Ce qui nous définit : nous sommes limités de telle manière que les américains ont plus de liberté dans ce domaine pour le moment. Mais cela peut changer très vite ».

« Les Canadiens ont appris à cultiver avec l’ancienne école hollandaise. En règle générale, leur style de culture ressemble beaucoup au nôtre. C’est encore plus légal au Canada qu’aux États-Unis. Ils peuvent faire des choses là-bas que nous ne pou­vons faire pas ici mais je pense que tout cela revient à Amsterdam. Peu importe ou va la weed dans le monde, c’est ici que ça a commencé et c’est ici que ça se termine. Etre une banque de semences à Amsterdam nous permet d’avoir notre propre identité : «ils» sont là bas et nous sommes ici. Nous avons nos propres géné­tiques que les Nord-Américains adorent et nous essayons de leur apporter. Nous essayons également d’obtenir leurs géné­tiques et de les amener aux gens ici. La demande va dans les deux sens ».

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Il s’agit d’une entreprise relativement nou­velle, mais les variétés DHSC sont certai­nement identifiables. Les deux compères nous suggèrent de garder un œil sur leur Shoreline. « Nous la croisons avec tout ce que nous avons en ce moment. Mais nous travaillons aussi sur des graines S1 avec elle pour garder la génétique originale ».

Actuellement, DHSC bénéficie d’une base de clientèle principalement euro­péenne. Cependant, ils espèrent changer cela bientôt. « Nous visons les USA et le Canada, mais pour des raisons légales, nous ne pouvons pas vendre directement là-bas à l’heure actuelle. Dans l’avenir, nous espérons rendre nos semences dis­ponibles pour les Nord-Américains autant qu’ils le font pour nous ». C’est l’ouverture à ces nouveaux marchés qui aidera à s’assurer que certaines souches bien-aimés ne disparaissent pas, surtout avec toutes les expérimentations génétiques qui existent en ce moment. La banque DHSC a prouvé qu’elle pouvait s’adapter aux exigences en constante évolution de l’industrie du cannabis « Pour le moment, nous sommes telle­ment nouveaux que nous ne connaissons pas encore la meilleure région pour cultiver nos graines en extérieur. Notre expérience est surtout basée sur la culture indoor. Nous ne les avons pas suffisam­ment testées en extérieur pour connaître les régions où nos génétiques se sont le mieux adaptées ».

Alors, quel est l’avenir pour DHSC ? « Un million de dollars [gros rire de stoner, il nous dit de simplement imprimer ‘$ $ $ $ $ $ $ $’] La retraite ! Continuer à développer et à rechercher de nouvelles souches et externaliser nos souches dans différents pays ».

« Nous devons revenir en arrière pour aller de l’avant. Nous sommes actuelle­ment à la recherche de génétiques old-school. C’est mieux que de s’intéresser aux variétés à la mode qui sont actuel­lement disponibles. Nous étudions les anciennes générations :”The older, the better”. Plus le défi est grand, plus c’est amusant et intéressant. Nous devons continuer d’avancer ».

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