Comment féminiser le cannabis

 

des taches de couleur rouille sur votre peau qui peuvent rester pendant quelques jours. Il peut aussi vous blanchir la peau. Vous devez vous rappeler que ce sont des produits chimiques dangereux. Seules les entreprises autorisées peuvent ache­ter ces produits. Vous devez savoir ce que vous faites. Ce n’est pas pour les amateurs et ce n’est certainement pas à laisser à la portée des enfants ».

Ce sont de judicieux conseils qui concernent probablement la plupart des choses que l’on pourrait trouver dans une pièce de culture. Toutefois, l’exposi­tion ne s’arrête pas là. Qu’advient-il des bourgeons pulvérisés ? N-y y-a-t-il pas beaucoup de gens qui les vendent secrè­tement ou les fument tout en sachant que c’est un produit contaminé ? Ce n’est pas le cas de DHSC : « Je pense qu’il est trop dangereux d’en donner aux gens parce que nous les avons pulvérisé avec de l’argent. Ingérer de l’argent en fumant, je pense que ce n’est bon pour personne ».

Comment feminiser le cannabis 07Après deux à quatre semaines de séchage, les graines ne sont plus du tout dan­gereuses, comme nous le rappelle nos deus interlocuteurs. « Le produit ne sera plus dans les graines une fois qu’elles ont séchées. Il n-y a aucun risque à ce stade. Mais c’est le processus de production qui est une étape dangereuse. Ce n’est tout simplement pas bon pour la santé. Donc, nous prenons des précautions. Mais cela ne signifie pas que tout le monde dans l’industrie est aussi prudent. Nous essayons de faire les choses correctement et en toute sécurité. D’autres gens le font juste pour faire de l’argent et pulvérisent toutes les plantes .Ces graines sont desti­nées à la vente et ils vous disent qu’elles sont féminisées. Elles ont un bel aspect mais elles ne sont pas féminisées ».

UNE BANQUE DE GRAINES HOLLANDAISE

« DHSC ne produit maintenant que des graines féminisées. Nous essayons de réu­nir les clones les plus populaires dispo­nibles à Amsterdam et sortons ensuite ces variétés sous le label féminisée ». Lors du choix des souches à féminiser, le team DHSC a un critère très simple : ils sélec­tionnent ce qu’ils aiment fumer. « Quand nous trouvons quelque chose qui cor­respond notre goût, cela ne signifie pas que c’est le gout de tout le monde. Ce qui retient notre intérêt au départ, c’est quelque chose avec un très bon goût. Nous n’accordons pas vraiment d’impor­tance au rendement ou à la façon dont on cultive la plante. Le critère numéro un, c’est la saveur. Après, nous apprenons à connaître les contraintes et les difficultés qui peuvent exister ».

La tendance de l’entreprise à produire des variétés intéressantes dans leurs versions régulières et féminisées n’est pas un hasard. Une partie de la clé de leur succès est de garder un œil sur le mar­ché international et la compréhension des différents besoins des producteurs du monde entier. Les deux entrepreneurs nous expliquent que « le marché américain est toujours ouvert aux régulières, plus que le marché européen. C’est une très bonne chose. Les Américains du Nord sont encore dans l’ancienne façon de faire. Ils sont plus efficaces pour la conservation des génétiques ».

« Pour le moment, la principale différence entre certains producteurs américains et nous c’est qu’ils le font légalement et que nous le faisons illégalement. Même si vous pouvez penser que c’est légal ici aux Pays-Bas, ça ne l’est pas et c’est en effet mal vu et très difficile pour nous de le faire. Mais nous aimons ce que nous faisons et c’est pourquoi nous continuons à le faire. Si c’était légal, nous serions en mesure de le faire encore mieux. Donc, même si nous sommes limités avec nos

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